Considérations sur l’antisémitisme, par Bruno Saglio

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Notre catalogue est devenu une référence quant à la publication des ouvrages traitant de la question juive et du plan de domination mondiale par le peuple déicide, nos ennemis s’en sont certainement aperçu. D’ailleurs nous avons reçu d’une organisation juive, un message par courrier électronique, nous accusant «d’antisémitisme».

Nous avons répondu à nos accusateurs, qu’en tant que catholiques, nous adorions un Juif, et un Juif crucifié [1], et nous honorions également sa très Sainte Mère juive, fille de David, la Vierge Marie ; sans parler des Apôtres et des soixante-douze disciples, tous juifs. Nous republions en particulier la plupart des ouvrages des abbés Lémann, juifs convertis si éminents, du RP Ratisbonne, juif converti, et de l’ancien rabbin Drach, lui aussi converti. Comment donc peuvent-ils nous accuser, au sens où ils l’entendent[2], « d’antisémitisme » ? Ils ne nous ont plus rien répondu…

La découverte des auteurs antilibéraux nous a mieux fait comprendre la globalité du problème juif. A notre époque il est courant de le faire dériver essentiellement sur l’antisémitisme, intégrant les horreurs et leurs suites des événements souvent vrais, parfois faux ou exagérés de la Seconde Guerre mondiale. Tout est centré sur le problème des juifs et de leurs ennemis, les antisémites, avec la question obligatoire : êtes-vous pour ou contre les juifs ? Pour les catholiques, le problème ne se pose pas ainsi. Centrée sur le Christ, Messie et vrai Dieu, la question est : croyez-vous que Jésus est le Messie, vrai Dieu et Rédempteur ?

Alors, toute l’approche du problème juif s’éclaircit. Les juifs qui reconnaissent Notre-Seigneur Jésus-Christ (et ils furent nombreux à toutes les époques !) sont nos frères en Jésus-Christ et du camp de Sa très Sainte Mère (Genèse, III, 15). Ils partagent toute notre Foi et nous n’avons aucune animosité envers eux. En revanche, ceux qui refusent d’adorer Jésus-Christ, sont les fidèles de la synagogue de Satan, comme un juif, saint Jean, l’explique deux fois dans l’Apocalypse et sont du camp de l’Adversaire (Genèse, III, 15). Nous renvoyons à l’épître aux Hébreux de saint Paul, lui aussi juif, pour l’explication théologique. Deux auteurs antilibéraux ont plus que d’autres fait le point, depuis la Révolution, sur ce délicat problème : Mgr Delassus dans La Conjuration antichrétienne et l’abbé Meinvielle dans « Le Juif dans le mystère de l’histoire ». Ils savent mieux que beaucoup souligner la note surnaturelle primordiale qui permet de tout comprendre. Nous renvoyons nos lecteurs à ces deux œuvres, disponibles aux Editions Saint-Rémi, et qui doivent être lues attentivement. Ils savent expliquer combien le combat entre les deux camps est avant tout un combat surnaturel et combien pour nous fidèles il n’y a qu’un devoir : prier pour leur conversion (cf. particulièrement Mgr Delassus, tome III, pages 1255-1261).

Mais c’est un juif antilibéral, Joseph Lémann, qui a le mieux expliqué la faute de la Révolution française [3] :
Deux faits d’une incalculable gravité se juxtaposent au début de la Révolution française : le renvoi du Christ et l’admission des juifs.
Premier fait historique : Le Christ rejeté en tête de la Déclaration des droits de l’homme ;
Second fait historique : Les juifs admis dans la société, en vertu de cette même Déclaration des droits.
Renvoi du Christ, entrée des juifs… les juifs deviennent la punition des Droits de l’homme !

Enlever la foi chrétienne aux populations au milieu desquelles ce monstre de machine de guerre était introduit, ah ! c’était la plus détestable trahison en même temps que la plus incroyable ineptie. Les hébreux seront les maîtres, à bref délai, de ces populations désarmées.

On se plaindra qu’ils deviennent les maîtres, qu’ils le sont ; on a tout fait pour qu’ils le soient ! En même temps qu’on les introduisait au sein de la généreuse France, on lui arrachait la foi, bouclier de sa poitrine !
O Jésus-Christ (pardonnez la réflexion), en vertu de la Déclaration des droits de l’homme, il faut que Vous sortiez, et que les Juifs se mettent à entrer !
Nous touchons ici au point le plus délicat, le plus important, de toute cette grande question. Qu’on veuille bien méditer ce qui suit : Les droits de l’homme, au premier abord, paraissaient être un terrain neutre, une transaction, où le chrétien et le juif, si longtemps ennemis acharnés, allaient enfin pouvoir se rencontrer et s’entendre. Mais qu’on y prenne garde : en adoptant, comme base de sa rencontre avec le juif, l’homme, l’humanité, le chrétien nécessairement descendait, non par humilité, mais par oubli de sa dignité chrétienne ; il se dégradait ; il s’infériorisait, pour se rencontrer au niveau du juif qui, lui au contraire, montait et se relevait. Oui, nous aurons le courage de le dire, de tous ses contrats ou échanges avec les hébreux, le chrétien n’en fit jamais de plus aveugle ni de plus désastreux. C’était l’abandon du surnaturel, cet avantage non seulement céleste, mais terrestre qui lui venait du Christ, et qui faisait sa supériorité ; il rejetait la perle évangélique…
Cette conséquence, désastreuse dans le domaine individuel, se préparait, plus désastreuse encore, dans le domaine social.

L’Assemblée constituante et les Français renversent leurs propres défenses, leurs solides institutions, devant les juifs assiégeants, et leur disent, après avoir pratiqué eux-mêmes la brèche : «Entrez parmi nous comme citoyens».
O France généreuse, mais imprévoyante, ne t’es-tu pas démantelée et livrée toi-même !
A Jéricho, les droits de Dieu marchaient devant Israël, avec le bruit des trompettes ; en France, ce sont les droits de l’homme, avec la hache révolutionnaire, qui lui frayent la voie.
A Jéricho, le miracle a ouvert la brèche ; l’apostasie, hélas ! ouvre la France. Le peuple qui entrait dans Jéricho était le peuple de Dieu ; tandis que celui qui entre dans la société française est le peuple déicide, toujours ennemi de Jésus-Christ.Deux mille années d’isolement en Palestine, isolement d’honneur ; Deux mille autres années d’isolement au milieu des nations, isolement pénal.

Un total de quatre mille années d’isolement : tel avait été l’état prodigieux de ce peuple, sans exemple dans les annales humaines. Or, c’est cet isolement, immense comme le désert, que le décret du 27 septembre 1791 venait faire cesser ; ce peuple allait être mêlé au reste du monde, pour les dernières destinées de la société. C’est la satanique Révolution qui vient dire à la Providence, avec un ricanement qui n’est pas imaginaire : C’est moi qui te les amène ! Et tu t’en serviras, si tu peux, après qu’ils auront passé par l’éducation que je leur donnerai et citoyens aujourd’hui, ils seront maîtres demain, ils le sont déjà ! Nous défions qu’on nous réfute !

En réfléchissant il n’y a pas pour nous, fidèles du rang, d’autres devoirs que de protéger notre Foi et pour cela prier pour une vraie conversion de tous nos adversaires, quels qu’ils soient, conversion qui, comme toute conversion, ne peut s’obtenir que par une grâce spéciale de Dieu. A nous la prière, à Lui, la conversion [4].

Pour tout le reste, ce n’est pas à nous de dicter ce que devra faire demain un vrai gouvernant chrétien contre ceux qui ne voudront pas se convertir et qui continueront à comploter pour nous combattre. Ce ne sont pas les gouvernés qui dictent au gouvernant ses devoirs. C’est l’inverse.

Israël a été le peuple élu de l’Ancienne Loi, celui de qui devait sortir le Messie. Le Messie est venu, Il a accompli toutes les prophéties [5], et beaucoup en Israël n’ont pas voulu Le reconnaître : «Il est venu dans son propre héritage, et les siens ne l’ont pas reçu» ; ivres de haine à la vue des miracles qu’Il semait sur sa route et furieux d’entendre le fils de Marie et de Joseph ne leur annoncer que le Royaume des cieux et flageller leur hypocrisie, ils Le chargèrent de chaînes, Le traînèrent devant le proconsul romain et arrachèrent à l’infâme lâcheté de ce dernier la délivrance de Barabbas et la mise en croix de Jésus, au cri de : «Que Son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! » Et le sang divin du Crucifié du Golgotha est retombé tout au long des siècles sur ceux du peuple élu devenus le peuple déicide ; il est retombé sur eux en malédiction.

De cette malédiction les effets n’ont été et ne sont que trop manifestes. Les voici :
1. La prise de Jérusalem, la destruction de la ville et du Temple, le massacre de ses habitants par les Romains, prédits par le Sauveur Lui-même ;
2. La dispersion des Hébreux hors du sol ancestral et parmi toutes les nations ;
3. Une cupidité et un appétit de l’or en même temps qu’une exceptionnelle aptitude à le capter, à le manier et à le faire fructifier qui, d’une part, en ont fait les vampires de tous les autres peuples et qui, d’autre part, est la principale cause de la haine et du mépris que tous leur ont voués [6];
4. Un orgueil de race et un dédain pour les goym qui ont aboli dans l’âme juive la notion de toute morale et lui font puiser dans le Talmud, œuvre du Kahal, un amoralisme et une exécration du chrétien qui vont jusqu’à son assimilation aux animaux ;
5. Et surtout un endurcissement dans la haine du Christ et de Son Église qui a fait d’Israël, depuis les premiers jours de l’ère chrétienne, le principal véhicule de la rage infernale, l’animateur de toutes les sectes acharnées contre l’œuvre divine de la Rédemption (la dernière étant l’occupation de l’Eglise Catholique par la secte gnostique conciliaire[7]), l’instigateur de tous les crimes et de toutes les trahisons par lesquels Satan poursuit son irrépressible complot[8].
6. Fait aussi certain que péremptoire à cet égard : la tête de la Franc-maçonnerie est exclusivement juive ; elle est formée par une Loge Suprême, plus ténébreuse que toutes les autres, dont les membres sont tous juifs [9]. Le vrai nom de la Secte, dont l’inspiration est véritablement luciférienne, est donc bien celui de Judéo-maçonnerie (comme les travaux de Mgr Jouin, dans la RISS que nous avons rééditée, l’explicitent si abondamment), et son principal objectif est la ruine de l’Église et de la France, fille aînée de l’Église. On ne peut abattre l’une sans l’autre.

Les deux directives que notre foi nous imposent vis-à-vis des Juifs sont donc celles-ci :
Orate. A l’égard des personnes, la charité nous défend la haine et nous commande même le devoir d’assistance, que l’Évangile nous prescrit vis-à-vis de nos ennemis eux-mêmes et qui doit surtout se traduire par des œuvres d’apostolat en vue de leur conversion, mais sans oublier que la perfidie propre à la race déicide doit aussi nous inspirer une particulière prudence, justifiée par de nombreux cas d’impudente fourberie.
Vigilate. A l’égard de tous leurs écrits, de tout ce qu’ils influencent, de tout ce qu’ils imposent, nous devons avoir une vigilance continuelle, une observation attentive, pour tout rejeter.
Et cette vigilance qui a pour but de protéger notre Foi de l’aventure de la République Universelle et de la Religion Universelle nous oblige, pour tout comprendre, à la lecture d’un certain nombre d’auteurs qui ont dans le passé découvert, dévoilé et démontré les projets qui se mettaient en place, fruit d’un complot satanique. Ce complot a pour but l’entier asservissement à Israël du monde chrétien. Cet asservissement, il le poursuit au moyen de la conquête de toutes les positions maîtresses dont dépendent l’enseignement populaire et la formation de l’opinion, l’éducation nationale, la presse, les médias et le cinéma, mais aussi les gouvernements et les législations, tombés presque entièrement, entre les mains d’Israël.

A nous donc l’étude et la prière.
– La prière sans l’étude ne permet pas au catholique de comprendre et de tenir. Il ne saura pas, lui, membre de l’Eglise militante, contre qui il doit lutter et surtout comment il doit se défendre.
– L’étude sans la prière prouve que l’on n’a pas tout compris, que l’on n’a pas intégré la partie surnaturelle de ce combat et débouche trop souvent, sur un activisme stérile, engendrant découragement et très vite abandon.

Nous devons aller au ciel, nous devons aider ceux dont nous avons la charge à aller au ciel. Le problème juif ne peut être occulté par un catholique. Ce problème n’est pas celui de l’antisémitisme, comme nos adversaires voudraient nous le faire croire et nous l’imposer, ce problème est celui de Jésus, Messie ou pas, à adorer, à chercher, à suivre, à aimer.
Que la très sainte Vierge Marie, gloire d’Israël, reine de tous les croyants, nous aide, les aide, à aimer Celui qui a osé dire : « Qui d’entre vous peut Me convaincre de péché » (Jean, viii, 46), de Celui qui a enseigné : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie » (Jean xiv, 6), de Celui qui nous prouve chaque jour que : « Sans Moi, vous ne pouvez RIEN faire » (Jean xv, 5).
RIEN : pas même comprendre le problème juif et surtout pas le résoudre.
A Lui, l’honneur et la gloire de leurs conversions, par Sa très Sainte Mère, Mère de tous, croyants et futurs croyants qui seront de son sang.

Bruno Saglio et ses collaborateurs

[1] Mgr Gaume, Credo, ou le refuge du chrétien dans les temps actuels. Éd. 2004 ESR :
«Le monde adore un juif crucifié
Double explication
I Comment expliquer ces faits incroyables ?
La chose est aisée, répond le Chrétien.
L’adoration dix-huit fois séculaire d’un Juif, et d’un Juif crucifié, par toutes les nations civilisées du globe, est un mystère dont la profondeur fait tourner la tête à qui veut la mesurer : cela est vrai.
Les autres mystères du Christianisme ne sont pas moins impénétrables à la raison : cela est encore vrai.
Les lois de la morale chrétienne surpassent évidemment les forces naturelles de l’homme : cela est toujours vrai, parfaitement vrai.
II Toutefois je comprend très bien et l’adoration d’un Juif crucifié, et la croyance des impénétrables mystères du Christianisme, et la pratique de son impraticable morale, par les plus grands génies et par les plus grands peuples du monde.
Jésus de Nazareth est le Fils de Dieu, Dieu Lui-même : voilà le secret.
III Tout-puissant, Il a triomphé avec les plus faibles moyens des plus grands obstacles. Source de lumières et de vertus, Il a répandu sur le monde une partie de ces dons divins, et le monde a cru et pratiqué. En croyant et en pratiquant, il s’est élevé à une haute perfection, religieuse, politique et sociale.
IV Tant qu’il ne s’approche pas de ce Dieu, foyer de toute lumière, principe de toute perfection, il reste dans la dégradation et dans les ténèbres. Quand il s’en éloigne, il retombe dans son premier état d’abjection et de misère : aussi infailliblement que la terre dans les ombres de la nuit, lorsque le soleil quitte l’horizon.
En un mot : Dieu s’en est mêlé. Il y a eu miracle : tout s’explique».
[2] C’est-à-dire au sens racial.
[3] Dans La Prépondérance juive, disponible aux Ed. Saint-Rémi. Mais c’est dans L’Entrée des Israélites dans la société française, disponible aux Ed. Saint-Rémi , que Joseph Lémann explique combien l’intégration des Juifs, telle que Louis XVI la voulait, aurait été bénéfique pour tous, et combien celle mise en place par « La Révolution » engendrera un désastre sans issue. C’est ce que nous vivons.
[4] 2000 ans ont prouvé qu’il n’y avait pas d’autre solution efficace que de vraies conversions. Mais une conversion dépend de Dieu, de Sa Volonté, de Sa Justice et a lieu quand Il l’a décidé.
[5] Voir les ouvrages : Le Messie promis par Mgr Gaume, Grande Christologie, Les Figures prophétiques, par l’abbé Maistre, disponibles aux ESR.
[6] Voir l’ouvrage : Les Juifs et la vie économique, par Werner Sombart, les ouvrages de Léon de Poncins et d’Emmanuel Malynski, aux ESR.
[7] Lire les travaux de Rore Sanctifica, vendus par les Ed. Saint-Rémi, qui prouvent que depuis le nouveau rituel des Sacres pontificaux imposé par Paul VI en 1970, les évêques conciliaires n’ont aucun des pouvoirs des évêques catholiques. Depuis 1970, les canaux de la grâce sont coupés et il n’y a plus dans la secte conciliaire, ni messe, ni consécration, ni communion, ni absolution, ni ordination valides car les sacres épiscopaux sont invalides. C’est ontologique.
[8] Voir l’ouvrage 2000 ans de complot contre l’Église, par Maurice Pinay, ESR 2006.
[9] «La Maçonnerie est une institution juive, dont l’histoire, les grades, les dignités, les mots d’ordre et les enseignements sont juifs depuis le commencement jusqu’à la fin». Isaac Wise, rabbin américain, a formulé cet aveu dans l’Israëlite of America du 3 août 1855.

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