L’affaire Trayvon Martin ou la justice médiatique, par Frédéric Lafrenière

Trayvon Martin

En peu de temps, un mythe était créé. L’histoire se bâtit à coup de symboles… La société maçonnique qui est en train de se construire actuellement a besoin de carburer en détruisant les derniers fondements de la vieille société occidentale. Une des colonnes à abattre, c’est la race blanche !

L’arme utilisée principalement par les forces libérales, c’est la délégitimation. Pour faire simple, il s’agit de décrire environ cinq milles ans d’histoire comme une longue suite de racisme, de sexisme et… d’homophobie. L’homme blanc joue dans cette pièce de théâtre le rôle de méchant. On y retrouve donc les méchants hommes blancs, les victimes (femmes, noirs et LGBT), et les éternels objecteurs de conscience qui sévissent dans les universités et les médias.

Au début de l’année 2012, un fait divers banal est devenu une des plus grandes affaires médiatiques de tous les temps : l’affaire « Trayvon Martin ». Un vigile blanc et raciste avait abattu de sang froid un jeune noir pacifique. Les leaders noirs et les médias bien-pensants se sont déchaînés pour pour réclamer justice. Quand le jugement fut rendu le dix juin 2013, peu satisfaits du jugement, des activistes noirs se sont livrés à un lynchage médiatique. La vie d’un honnête citoyen a été détruite à coup d’exclusion sociale et de calomnies. La famille du vigile doit maintenant vivre dans la clandestinité pour se protéger des menaces et du harcèlement. La victimisation des noirs a prouvé qu’elle avait encore un bel avenir…

Des faits

Durant la nuit du vingt-six février 2012, dans le quartier privé «The Retreat at Twin Lakes» de Sanford en Floride, un vigile bénévole, George Zimmerman, effectue une patrouille de voisinage. Il remarque un jeune homme – Trayvon Martin – déambulant dans le quartier. Comme il est assez peu habituel de voir des gens flâner dans une gated community et que les hommes représentent quatre-vingts-dix pour cent de la population carcérale américaine, le vigile avait cru bon d’observer davantage l’individu. Cet homme mesurait plus de six pieds de haut, semblait de race noire et portait un capuchon sur la tête. Les hommes noirs entre seize et trente-six ans représentent certes, seulement deux pour cent de la population. Mais, ils sont responsables du tiers de tous les crimes commis aux États-Unis. Cette concordance ne manqua pas de convaincre Zimmerman d’appeler la police en signalant la conduite étrange de Martin : « ce type prépare un mauvais coup, ou il est drogué ou dans le genre. Il pleut et il ne fait que marcher et regarder autour de lui en examinant toutes les maisons ».

Zimmerman

George Zimmerman, l’immonde suprématiste blanc

En sortant de son véhicule, George Zimmerman se fait prendre immédiatement à parti par Trayvon Martin. Le vigile reçût un coup de poing sur le nez et fut renversé sur le sol. Zimmerman sortit alors son arme et tira un coup de feu. Trayvon Martin tomba mort la face contre terre.

Trayvon Martin

Trayvon Martin avec son célèbre capuchon

Quand la police arriva sur les lieux, Zimmerman affirma qu’il avait recouru à la légitime défense. Martin avait attaqué, ce qui justifiait l’utilisation de son arme. Après avoir été menotté et longuement interrogé, Zimmerman fut relâché par la police convaincue de la véracité de la déposition du vigile.

Cependant, les parents du jeune Trayvon Martin n’avaient pas dit leur dernier mot. Deux jours après l’incident, l’avocat Benjamin Crump avait commencé à prendre le dossier de Trayvon Martin en main. Le procureur Natalie Jackson et le publiciste Ryan Julison rejoignirent rapidement l’équipe Martin. En moins d’une semaine, l’affaire avait un retentissement mondial. Les accusations de racisme ne tardèrent pas contre George Zimmerman et la police de Sanford. L’intense mais très approximative couverture médiatique — qui se montra peu scrupuleuse dans le rapport des faits — contribua à retourner l’opinion contre George Zimmerman.

Le onze avril deux mille douze, devant la pression, le procureur spécial décida de poursuivre Zimmerman pour meurtre non prémédité. Zimmerman plaida non coupable et fut remis en liberté après le paiement d’une caution d’un million de dollars. Le procès de Zimmerman débuta le dix juin deux milles treize, à Sanford. Le treize juillet deux milles treize un jury, composé de six femmes, déclara Zimmerman non coupable de toutes les charges retenues contre lui, après seize heures de délibérations. Inutile de dire que ce verdict ne fît pas l’unanimité aux États-Unis.

En réaction de l’acquittement de George Zimmerman, Eric Holder, Al Sharpton et Ben Jealous ont appelé la communauté noire à la protestation nationale. Toutes les preuves étaient pour Zimmerman. Pourquoi remettre en question un verdict juste. À entendre les activistes noirs, nous étions revenus à un nouvel âge sombre du racisme. Tous les enfants noirs étaient plus que jamais menacés par une police blanche et raciste, ce qui est un pléonasme pour beaucoup d’activistes noirs peu avisés. Le fait que Georges Zimmerman soit un hispanique, de par sa mère, ne semble pas avoir impressionné beaucoup les leaders de la communauté noire américaine. Il est important de rappeler que le quartier privé «The Retreat at Twin Lakes» de Sanford est une enclave multiethnique. Est-ce qu’un raciste serait assez masochiste pour habiter et s’impliquer dans une communauté où la majorité de la population n’est pas blanche ?

Des leçons pour l’Amérique noire

Eric Holder

Eric Holder

Quand Eric Holder,  attorney général de Barrack Obama, avait livré son célèbre discours “Nation-of-cowards” à New York en 2009, on n’avait jamais vu le racisme de la police et la séparation des races autant stigmatisés depuis longtemps. Peu impressionnée, Heather Mac Donald du Manhattan Intitute suggéra cordialement à Holder d’étudier davantage les statistiques criminelles de son pays.

À New York, de janvier à juin 2008, 83 % des agresseurs armés étaient noirs d’après les témoignages alors qu’ils ne sont que 24 % de la population new-yorkaise. Les agressions à main armée sont commises à 98 % par des noirs et des hispaniques dans la Big Apple.

Le commissaire de police de New York, Ray Kelly, confirma les dires de Heather Mac Donald. Les noirs et les hispaniques commettent ensemble 96 % de tous les crimes de la ville. Mais seulement 85 % des stop-and-frisks sont faites sur des noirs et des hispaniques. La police de New York est-elle raciste ? La majorité des effectifs policiers de New York sont composés de noirs et d’hispaniques…

Fernando Mateo

Fernando Mateo

Fernando Mateo, chef du Syndicat des chauffeurs de taxi de New York, demande à ses chauffeurs de profiler les noirs et les hispaniques pour leur sécurité. « La pure vérité est que 99 % des agresseurs de chauffeurs de taxi sont noirs ou hispaniques ». Mateo est ce que l’on appel un «hispanique noir» selon les critères du très politiquement correct New York Times. Devant la levée de boucliers face à cette déclaration, Fernando Mateo répartit: « De toute évidence tout le monde sait que je ne suis pas raciste. Je suis hispanique et mon père est noir… Mon père est plus sombre que Al Sharpton. »

Des crimes interraciaux

D’après les chiffres du FBI, durant l’année 2007, sur l’ensemble du territoire américain, les noirs ont commis 433 934 crimes contres des blancs tandis que 55 685 blancs ont commis des crimes contre des noirs. 14 000 femmes blanches avaient été agressées sexuellement par des noirs. Pas un seul cas d’agression sexuelle sur des femmes noires par des blancs n’a été signalé durant l’année 2007 sur le territoire américain.

En tenant compte du fait qu’il y a 5 fois plus de blancs que que de noirs aux États-Unis, on peut conclure que les noirs commettent 40 fois plus de crimes interraciaux que les blancs. Qui sont les vrais coupables de crimes interraciaux ? Où ce trouve la haine raciale en Amérique ?

La justice médiatique, nouvelle justice immanente

Par des procédés odieux, un honnête citoyen a été transformé en monstre raciste. George Zimmerman et sa famille ont été victimes d’un lynchage médiatique. Peu importe que la justice ait déclaré le vigile volontaire non-coupable ; une autre justice, celle des grands médias, a inculpé sans appel Zimmerman. Certains employés du réseau de télévision NBC ont « re-numérisé » sa conversation téléphonique avec la police. Il ont falsifié les photos montrant les blessures du vigile. Cela s’est terminé par le congédiement de trois journalistes, mais le mal était fait. La famille de Zimmerman doit maintenant vivre dans la clandestinité, recevant des menaces de mort répétées.

Marion Barry

Marion Barry

Marion Barry, maire de Washington D.C. : « des personnalités médiatiques noires se sont signalées par un manque de professionnalisme et une mauvaise foi indigne de leur rôle social ». Le révérend Jesse Jackson ne s’est pas embarrassé de réserve pour hurler dans une chaire à Sanford que Trayvon Martin avait été «assassiné et martyrisé». Maxime Waters a crié « au crime haineux ». Le représentant Hank Johnson écumait de rage en disant que Trayvon avait été «exécuté». L’ancien Black Panther, Bobby Rush, a porté un chandail à capuchon en pleine séance à la Chambre des Représentants. Même le président Obama, au lieu de tenter de calmer les esprits, a affirmé : « Si j’avais un fils, il ressemblerait à Trayvon ».

Barry crack

Le maire Barry en train de fumer du crack en janvier 1990, peu avant son arrestation

Enfin, le maire de Washington, Marion Barry, a protesté contre l’acquittement de Zimmerman en le qualifiant d’autre exemple de « racisme institutionnalisé ». Le maire de Washington s’est tout de même montré philosophe et humaniste : « La bonne nouvelle est que Zimmerman n’aura plus jamais de repos. Jamais plus il ne pourra obtenir un emploi. Il devra passer à la clandestinité, errer incognito et ne jamais vivre en paix. Ce sont de bonnes nouvelles pour moi. » Vive l’état de droit !

Conclusion : du VIe commandement de Dieu

Il est reconnu qu’il y a un lien direct entre la pauvreté et la dissolution de la cellule familiale. Le fait qu’un enfant naisse hors mariage est un billet pour la pauvreté et la misère. Aujourd’hui, 73% des enfants noirs américains naissent hors-mariage. Voilà qui explique le désavantage des noirs américains au point vue scolaire et économique. Inutile de dire qu’une population où beaucoup d’enfants ne connaissent pas leur père est très vulnérable à la criminalité.

Enfin , on peut conclure que manger de l’homme blanc ne coûte pas cher et permet de se faire passer pour un prix Nobel de la paix et de se faire beaucoup d’amis dans la sphère médiatique et politique. La victimisation dispense de faire des efforts pour se réformer soi-même.

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