Liste de prélats francs-maçons nommés par Paul VI dans les années 1960

Paul VI

L’état de l’Église actuelle ressemble à celui des pays occupés par les communistes qui remplacent leur véritable hiérarchie par des hommes soumis à leurs ordres et qui persécutent les fidèles qui leur résistent. C’est le même sort qui attend les prêtres et les fidèles catholiques qui résistent aujourd’hui à la contre-hiérarchie nommée et maintenue par Paul VI.

Ce qui rappelle les paroles de Notre-Seigneur : «Ils vous excluront et même l’heure viendra où quiconque vous mettra à mort s’imaginera rendre un culte à Dieu». Car les maîtres actuels de l’Église ne lui appartiennent pas ; c’est pourquoi, tout et partout, est préparé pour éloigner et exclure les prêtres et les fidèles qui lui appartiennent, ces maîtres leur imposant la clandestinité héroïque des premiers chrétiens !

Mais à qui appartiennent-ils ces maîtres ? Car ce que nous voyons dans l’Église sur le devant de la scène n’est qu’un jeu de marionnettes dont les fils sont tenus dans les mains des personnages cachés : un grand nombre d’évêques ne font qu’exécuter les ordres venus du fond de Loges ; ces Loges qui ont condamné à mort l’Église au nom de l’œcuménisme maçonnique pour lequel Paul VI et sa hiérarchie se démènent depuis qu’ils sont au pouvoir.

Est-ce possible ? Eh oui, on ne peut plus douter depuis que les marionnettes qui remplacent la véritable hiérarchie de l’Église sont démasquées : ce sont des francs-maçons choisis par Paul VI après avoir éloigné la hiérarchie qui entourait Pie XII au Vatican. Ces francs-maçons furent dépistés récemment par une revue italienne bien documentée SI, SI – NO, NO de juin 1976, siégeant via Angnina 289 à Grottaferrata-Roma ; puis cette liste de francs-maçons qui mènent l’Église a été reproduite par l’excellente revue française Introïbo de juillet 1976 et dans le Bulletin de l’Occident Chrétien de Pierre Fautrad. Il n’y a eu aucune contestation de cette liste. Et pour cause…

Rappelons-là parce que tous les fidèles n’ont pas lu ces trois revues :

– Sebastiano Baggio, préfet de la Congrégation des évêques, franc-maçon depuis le 14 août 1957 ;

– Agostino Casaroli, secrétaire pour les Affaires étrangères, le diplomate préféré de Paul VI, franc-maçon depuis le 28 septembre 1957 ;

– Florenzo Angelini, évêque de Messene, franc-maçon depuis le 1 octobre 1957 ;

– Pasqualo Macchi, secrétaire particulier de Paul VI, franc-maçon depuis le 23 avril 1958 ;

– Virgilio Levi, vice-directeur de l’Osservatore Romano, franc-maçon depuis le 4 juillet 1958 ;

– Alessandro Gotardi, archevêque de Trente, franc-maçon depuis le 13 juin 1959 ;

– Franco Biffi, chapelain de Paul VI et secrétaire général de l’Université pontificale de Latran, franc-maçon depuis le 15 août 1959 ;

– Nicholo Pelegrini, cardinal-archevêque de Turin, franc-maçon depuis le 2 mai 1960 ;

– Francesco Marchisano, sous-secrétaire de la Congrégation pour l’éducation catholique, franc-maçon depuis le 4 février 1961 ;

– Virgilio Noè, maître des cérémonies pontificales, sous-secrétaire de la Congrégation pour le culte divin, franc-maçon depuis le 3 avril 1961 ;

– Annibal Bugnini, franc-maçon depuis le 23 avril 1963, éloigné parce que trop voyant, mais avancé en grade comme Pro-Nonce apostolique en Iran ;

– Jean Villot, cardinal, secrétaire d’État, franc-maçon depuis le 6 août 1966 ;

– Léon-Joseph Suenens, cardinal-archevêque de Malines et grand protecteur de l’hérésie pentecôtiste, franc-maçon depuis le 15 juin 1966 ;

– Ugo Poletti, cardinal-vicaire de Rome, franc-maçon depuis le 17 février 1969 ;

– Mario Brini, évêque d’Algeza et secrétaire de la Congrégation pour les Églises orientales, franc-maçon depuis le 13 juillet 1969

– Mario Rizi, prélat de la Congrégation pour les Églises orientales, franc-maçon depuis le 13 mars 1969 ;

– Pio-Vinto Pinto, officier du Tribunal suprême de la Signature apostolique, franc-maçon depuis le 2 avril 1970.

Le Vatican est donc devenu une Loge maçonnique, la plus importante et la plus dangereuse, parce que la plus hypocrite et la mieux camouflée. Et l’on sait aussi que le métropolite Athénagoras Ier que Paul VI est allé serrer dans ses bras à Jérusalem avait le haut grade « 33e » du rite écossais.

Et l’on connaît aussi les relations de Paul VI avec les membres de la Loge B’naï-Brith où seuls les juifs peuvent entrer, ces pires ennemis de l’Église que Paul VI a reçu plusieurs fois au Vatican, alors qu’il a toujours refusé de recevoir Mgr Marcel Lefebvre ainsi que les traditionalistes venus en pèlerinage à Rome. Tous ces faits ne sont-ils pas éloquents ?

Mais on est moins bien renseigné sur les autres pays catholiques où les évêques-maçons doivent être presque aussi nombreux ; et quant à la France, on connaît par les journaux la réception dans la Grande Loge de Mgr Péséril, évêque co-adjuteur de l’Archevêché de Paris, ainsi que la réception du R.P. Riquet dans la Loge de Laval.

Paul Scortesco – L’Eglise condamnée (1976)

Source

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