L’antichristianisme de Julius Évola

Julius Evola

Le dieu fasciste, le Dieu de l’Italie, n’est pas, ne peut pas être le Dieu fait homme, le Dieu qui aime et qui souffre mais l’Homme fait dieu triomphant ; le Héros des mythes hellènes, Mitra vainqueur du Soleil et du Taureau, Shiva, le dieu terrible qui danse.

Nous, modernes occidentaux, nous renions âprement toute parenté spirituelle avec le christianisme. Nous nous sentons les fils des philosophes et des initiés grecs… Nous devons absolument en finir avec le christianisme.

L’identification de notre tradition à la tradition chrétienne ou catholique est la plus absurde des erreurs.

La religion chrétienne fut un poison pour la grandeur de l’Empire romain et la principale cause du déclin de l’Occident.

Julius Évola – Impérialisme païen (éditions Pardès, 1993)

Note de notre rédaction :
Auteur fasciste et ésotériste gnostique, l’italien Julius Évola ne fut visiblement pas du camp de la contre-révolution catholique. Les nationalistes qui l’ont aujourd’hui pour référence font, à nos yeux, fausse route. Car contrairement à ce qu’il affirma, le déclin de l’Occident provient principalement de la déchristianisation de la société, comme le démontre cette conférence donnée en février 2013 par Johan Livernette :

Publicités
Cet article, publié dans Article, est tagué , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.