L’anti-judaïsme sera toujours un délit, l’anti-christianisme jamais

Ultra orthodox Jewish men walk by Christian monks in the Old City of jerusalem. April 11, 2010. Photo by Miriam Alster/FLASH90

En Révolution, il suffit d’un rien pour être « suspect ». Ainsi un prêtre fut tué le 21 janvier 1794 car on avait trouvé sur lui des signes de rébellion : il s’agissait d’images du Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de Marie.

Pour calomnier ses victimes, la Révolution possède une large liste de vocable : brigand, fanatique, ennemi du peuple, personne proférant des principes perfides, liberticides et anti-civiques, aristocrate enragé, vil esclave de la superstition, insurgé, rebelle, receleur de prêtres assermentés, assistant à des messes contre-révolutionnaires, conspirant contre la souveraineté du peuple français, induisant en erreur un peuple crédule sous les couleurs de l’hypocrisie, manifestant un refus opiniâtre d’obéir aux lois.

Il est important de réaliser que cette machine de guerre principalement conçue contre les catholiques, est toujours et encore en usage. Tout le monde sait que pour les juifs, le Christ n’est qu’un horrible blasphémateur, que pour les protestants, l’Eglise n’est qu’une imposture humaine, que pour les musulmans, les chrétiens ne sont que des « associateurs » qui devront choisir un jour entre l’islam et la mort, comme le dit le Coran (sourate 38,2 et 98,6) et que pour les francs-maçons qui œuvrent ouvertement pour une humanité sans Dieu, la religion catholique est un danger.

Ces personnes peuvent donc dire tout le mal qu’ils pensent de la tradition catholique et des 2000 ans d’héritage chrétien. Cela n’inquiète personne, c’est normal, c’est juste, c’est conforme à la liberté d’expression et aux droits de l’homme.

Mais si un catholique s’oppose à l’influence et à la prépondérance économique ou médiatique de certains juifs, on le traitera au nom des principes de 1789 d’antisémite, de dangereux fabulateur, de diffamateur à pénaliser par décision de justice.

L’anti-judaïsme sera toujours un délit mais l’anti-christianisme jamais.

Quand le catholique réfutera l’hérésie protestante, on le traitera d’intolérant, quand le catholique luttera contre les projets de la franc-maçonnerie, on l’accusera de fasciste, de national-socialiste, de criminel contre l’humanité…

Quand on tourne en dérision les mœurs et la foi chrétiennes, le terrorisme intellectuel ambiant interdit aux catholiques toute tentative de légitime défense.

Quand un catholique voit avec angoisse l’invasion de l’islam, on le traite de raciste, alors qu’il n’y a là qu’un simple jugement de l’Histoire. L’Histoire, en effet, nous apprend que la splendide basilique Sainte-Sophie de Constantinople est devenue la splendide mosquée d’Istanbul ! L’Histoire nous apprend que l’islam ne cherche pas à convertir mais à assujettir.

Est-ce un hasard si le mot assassin est apparu dans la langue française après la terreur que les hashashins, disciples de Hassan al Sabbah, semaient au Moyen-Orient du XIe au XIIIe siècle, étant toujours près au suicide meurtrier pour terroriser les populations ?

Abbé Rioult – L’apothéose humaine (2015)

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