L’homme de bien qui lutte contre les sectes a Dieu avec lui

Deschamps

Stérilité et mensonge, voilà les deux caractères de la Révolution dans ses formes multiples. Puissante pour détruire à certaines heures de l’histoire, elle est incapable de rien édifier et encore moins de donner aux hommes le bonheur purement terrestre qu’elle leur promet. Cette force même ne lui est donnée que pour un temps : elle ne saurait prévaloir définitivement contre l’Église et contre cette société chrétienne, qui à la sortie des catacombes a placé la croix sur la couronne des rois.

Donc, malgré leurs succès momentanés, l’homme de bien qui lutte contre les sectes doit avoir confiance. Il sait qu’il accomplit la volonté divine, en défendant l’ordre social que Dieu lui-même a établi, et l’Église qu’il a fondée par son sang. L’espérance du triomphe final doit le soutenir, car Dieu qui a fait les nations guérissables, et qui a promis d’assister son Église jusqu’à la consommation des siècles, est avec lui, et si Dieu est pour nous, qu’avons-nous à craindre des puissances mêmes de l’enfer, quand nous combattons avec lui pour l’ordre et pour la vérité : Si Deus pro nobis, quis contra nos ?

Père Nicolas Deschamps – Les sociétés secrètes et la société (tome II – 1876)

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