George Soros et la révolution colorée contre les États-Unis

George Soros

De plus en plus d’indices et de preuves indiquent qu’après l’élection de Donald Trump comme 45e président des États-Unis, George Soros veut, via ses organisations paravent, fomenter une révolution violente aux États-Unis. Bien que la légitimité de l’élection de Donald Trump ne souffre aucune contestation, des manifestations se sont déroulées dans au moins dix grandes villes américaines dès le 9 novembre. A Chicago, New York, Los Angeles, Philadelphie, Boston, Washington, Portland, Saint-Paul, Seattle, elles ont parfois dégénéré en émeutes. Ironie du sort, ceux qui ont plein la bouche de démocratie et d’acceptation du processus démocratique sont ceux qui maintenant se retournent contre le résultat des élections. À la lumière de ce qui se passe depuis mercredi, il apparaît de plus en plus clairement qu’il ne s’agit pas d’un mouvement populaire spontané, mais d’une contestation financée [1], très organisée, sophistiquée, subversive et par conséquent dangereuse.

Le professionnalisme de l’impression des affiches atteste qu’elles ont été financées par une organisation bien structurée.

Nous connaissons suffisamment les procédés utilisés par les Open Society Foundations de Soros en Europe du Sud et dans les anciennes républiques de la CEI depuis les années 1980, pour savoir que ses ONG et fondations ont organisé et mené dans des dizaines de pays des révolutions de couleur et des renversements de régimes sous couvert de philanthropie et de prétendue «construction de la démocratie». Il a réussi son coup en Serbie, Géorgie et Ukraine, et a tenté de déstabiliser la Biélorussie et la Russie, qui a été pillée par ses coreligionnaires à la chute du communisme.

George Soros est également responsable de la destruction de l’Europe en promouvant activement le flot de réfugiés, en attirant et en infiltrant des millions de gens venant d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, encore une fois sous le couvert d’humanitarisme. Il veut inonder l’Europe de gens appartenant à d’autres cultures et ainsi provoquer des troubles, des conflits et le chaos.

Ne soyons pas naïfs, les manifestants à Kiev ne se sont pas rassemblés sur le Maidan à moins 15 degrés pendant des semaines à cause de leur aversion pour Ianoukovytch, mais parce qu’ils ont été payés 20€ par jour par les ONG de Soros et l’ambassade des États-Unis pour y protester et semer le désordre. Aucun «soulèvement» ne peut avoir lieu à moins qu’il y ait derrière beaucoup d’argent et une organisation bien charpentée.

Cela fait longtemps que Soros pratique ces mêmes activités subversives aux Etats-Unis qui consistent à monter les Noirs contre les Blancs, à financer les Black Lives Matter et à promouvoir l’immigration massive illégale en provenance d’Amérique latine. Pour George Soros, il ne s’agit pas de favoriser la paix et les droits de l’homme, ce n’est qu’une façade, mais d’attiser les haines et de détruire la culture et les valeurs chrétiennes.

Au cours de cette élection présidentielle, Soros a injecté 25 millions de dollars dans la campagne d’Hillary Clinton, ce qui fait de lui l’un de ses principaux bailleurs de fonds. Nous savons ce que cela signifie. Hillary est la marionnette de Soros et était sa candidate. Avec l’entrée de cette dernière à la Maison-Blanche, il espérait pouvoir tirer les ficelles et détenir le vrai pouvoir en coulisses.

La preuve qu’Hillary Clinton est sous contrôle et n’est qu’une marionnette nous est fournie par la fuite des e-mails du DNC (Democratic National Committee) et leur publication ultérieure par Wikileaks le 22 juillet 2016. Cette correspondance témoigne de la façon dont le mondialiste et multimilliardaire «conseille» Hillary, alors secrétaire aux Affaires étrangères, et l’a complètement pilotée. Dans un mail ayant pour objet «Troubles en Albanie», Soros lui a clairement signifié ce qu’elle devait faire.

Il a ordonné à Hillary de s’arranger pour que «la communauté internationale fasse pression de tout son poids sur le Premier ministre Berisha» et «désigne un haut fonctionnaire européen en tant que médiateur». Autre preuve de son emprise sur le pouvoir, Soros a fourni à Clinton une liste de trois noms parmi lesquels elle pouvait faire son choix. Il n’est pas étonnant qu’elle se soit décidée pour Miroslav Lajcak.

Avec la victoire de Trump et la défaite d’Hillary, son plan de prise du pouvoir à Washington a provisoirement échoué. Dans ce plan, George Soros ne représente que la pointe de l’iceberg de la puissance de l’ombre qui contrôle depuis déjà longtemps l’Amérique, l’Europe et ailleurs, et veut le prendre là où elle ne l’a pas encore. L’objectif prioritaire déclaré est de renverser le président Poutine et de prendre le contrôle sur la Russie.

La volonté du peuple américain a aujourd’hui contrecarré ce plan. Il est inacceptable que Trump et Poutine trouvent un terrain d’entente et que la Russie et l’Amérique aient des relations pacifiques! L’élite mondialiste a toujours voulu la guerre et monté deux camps l’un contre l’autre. Car la guerre est le commerce le plus lucratif pour cette mafia financière.

Gutle Schnaper-Rothschild, l’épouse de Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), fondateur de la dynastie bancaire, rassurait ses voisins de la rue des Juifs qui s’inquiétaient de la révolution de 1830, par ces mots: «Il n’y aura pas de guerre, mes fils ne donneront pas d’argent pour cela!»

Cela signifie que les Rothschilds ont financé les guerres et toujours des deux côtés, ont décidé de la guerre ou de la paix, et non les hommes politiques ou les monarques! La Première Guerre mondiale aurait pris fin au bout de quelques mois par manque de financements publics si les banksters n’avaient pas financé toutes les parties. Et ce n’est pas par hasard que la Fed a été fondée en 1913 par Rothschild et Cie, un an avant la guerre! La devise de Mayer Amschel Rothschild n’était-elle pas Geld durch Blut, «L’argent par le sang».

Ce qui est maintenant en ligne de mire aux États-Unis est de saboter la volonté des électeurs en fomentant une révolution. La méthode Soros telle qu’elle a déjà été mise en application dans d’autres pays est dupliquée aux Etats-Unis. Il n’y a rien à reprocher à cette élection. Elle est l’expression de la volonté populaire que l’on doit accepter.

Pour Soros et toute sa clique criminelle, la volonté des électeurs et la démocratie ne sont acceptables que lorsqu’elles répondent à leurs vœux et peuvent être utilisées à leurs propres fins. Nous voyons cela aussi en Europe, où chaque fois que les partis élus ne correspondent pas au courant dominant ou que le résultat des référendums ne plaît pas à l’establishment, ils sont immédiatement violemment critiqués et frappés d’opprobe.

La volonté du peuple est non seulement critiquée, elle est aussi complètement ignorée. Nous avons souvent vu comment les référendums ont été répétés jusqu’à ce que les électeurs votent «correctement». Un résultat voulu et ordonné par les élites. Dans d’autres cas, la demande est simplement rejetée, ou considérée comme contraire au droit international !

En d’autres termes, ceux qui se réclament sans cesse des «valeurs démocratiques» sont ceux qui les ignorent le plus quand elles ne leur conviennent plus et sont prêts à les violer. L’UERSS est un bon exemple d’une construction complètement antidémocratique, où les citoyens européens n’ont rien à dire, rien à décider. Quand la majorité des Britanniques veut sortir de cette dictature par le Brexit, on présente le peuple comme une bande d’idiots et on le muselle.

Hillary et tous ses fans ont agi pareillement avec les partisans de Trump. Ceux-ci ont été traités de poubelles blanches, de racistes, de xénophobes, d’homophobes et autres termes discriminatoires, auxquels on devrait enlever le droit de vote. Ceux qui parlent toujours de tolérance et qui l’exigent des autres sont les plus intolérants qui soient à l’égard de ceux qui ont des idées et des opinions différentes. Et ils finissent par déverser leur haine et leur venin sur tous !

Pour prouver que George Soros est derrière les manifestations, voici le communiqué de presse de son organisation MoveOn.org du 9 novembre :

«Les Américains se sont réunis dans des rassemblements pacifiques pour exprimer leur solidarité, leur résistance et leur détermination suite aux résultats des élections.»

«Des centaines d’Américains et des dizaines d’organisations appellent à se rassembler pacifiquement devant la Maison-Blanche et dans les villes et agglomérations de tout le pays, afin de s’opposer à la misogynie, au racisme, à l’islamophobie et à la xénophobie, suite à l’élection à la présidence mardi.»

«Ces rassemblements – organisés par MoveOn.org et ses alliés – concourront à affirmer notre rejet de l’étroitesse d’esprit de Donald Trump, de la xénophobie, de l’islamophobie et de la misogynie, et à montrer notre détermination à mener un combat commun pour l’Amérique.»

«Dans les deux heures qui ont suivi l’appel à l’action, les membres de MoveOn.org ont organisé plus de 200 manifestations à l’échelle nationale, un chiffre qui a augmenté de façon constante mercredi.»

Mais des témoins ont pu observer dans de nombreux endroits que les «manifestants» brandissant des affiches anti-Trump étaient acheminés en bus. De toute évidence, les manifestations sont stratégiquement organisées et financées au niveau central. Il ne fait plus aucun doute qu’avec ses organisations paravent, George Soros s’emploie à fomenter une révolution en Amérique!

Donald Trump devrait faire comme Vladimir Poutine : interdire immédiatement toutes les ONG et fondations de George Soros, qui mènent un travail subversif contre les Etats-Unis et incitent la population à la haine. Mieux vaudrait expulser Soros, saisir ses milliards acquis par la spéculation et utiliser cet argent à des fins de bienfaisance.

Pour finir, soyons clairs : être contre l’immigration de masse n’est pas l’expression d’un quelconque racisme ou xénophobie. C’est une résistance légitime contre l’oppression économique et politique des citoyens, par une élite avide et criminelle qui contrôle des partis politiques transformés en pantins.

[1] Les «ennemis professionnels» de Trump sont payés par Soros à raison de 1.500$ la semaine.

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