Quand Benoît Hamon trouvait qu’il y avait trop de blancs à Brest

hamon-blancs-brest

Le candidat à la primaire socialiste Benoît Hamon, s’exprimant dans les colonnes du journal de gauche « Le Télégramme », revenait sur les raisons de son engagement politique :

De retour à Brest, quelques années plus tard, il éprouve un certain mal à se réadapter. « La rupture a été terrible : la température, la culture, la manière de vivre, les odeurs, tout était trop différent. Quand je suis rentré à Brest, j’ai trouvé la ville très blanche. Pour être très honnête, j’ai même trouvé qu’il y avait trop de blancs puisque Brest est une ville sans immigration. Cette attirance pour les autres cultures a certainement favorisé mon engagement politique ».

Il poursuivait :

Le déclic, ce sera la montée en puissance du Front national au milieu des années 80. « J’ai été très sensible à la petite main jaune de SOS racisme : « Touche pas à mon pote ». À la faculté de Brest, on en demandait beaucoup, mais il n’y en avait pas assez », résume-t-il.

Brest a depuis rattrapé son retard, les enclaves afro-musulmanes de la ville défrayant régulièrement la chronique.

Source

Publicités
Cet article, publié dans Article, est tagué , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.