La reconnaissance ambigüe du christianisme par l’islam

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À la lecture d’ouvrages consacrés aux notions élémentaires de la religion islamique et à l’écoute de leurs membres, on entend parler de plus en plus fréquemment de « vrais chrétiens », concernant les chrétiens d’Orient. Que cherchent-ils à dire à travers cette attribution générique, très hypocritement flatteuse ?
S’ils glorifient les chrétiens d’Orient, ça n’est pas parce qu’ils les estiment ou apprécient leur religion, mais parce que ces derniers dans tous les pays du Mashrek, à l’exception du Liban, furent bon gré mal gré obligés de se soumettre à l’islam et d’acquérir le statut ô combien déshonorant de dhimmis. La relation soi-disant bienveillante que le mahométan entretient avec le chrétien n’est autre que celle d’un dominateur face à ses sujets dominés.
Les chrétiens et les juifs, selon la loi islamique, sont considérés comme des membres des « religions du Livre ». Toutefois, cette considération est conditionnée par leur acceptation de devenir les sujets serviles des maîtres mahométans. En cas de refus, ils seront simplement considérés comme de vulgaires païens et par conséquent mériteront d’être combattus jusqu’à la mort, comme ce fut le cas depuis 14 siècles.
Il est absolument nécessaire de faire remarquer cette subtilité dialectique du musulman consistant très sournoisement à ne jamais dévoiler intégralement le fond de sa pensée, à l’image des juifs talmudistes, leurs inspirateurs doctrinaux. Rares sont les personnes en Occident, même parmi les érudits chrétiens, à avoir cerné cette tournure d’esprit.
Si le musulman ne nous reconnaît même pas le titre de « chrétiens » en Occident, c’est juste parce que nous leur avions été toujours hostiles et que, contrairement aux chrétiens d’Orient, nous avions gagné pendant plus d’un millénaire toutes nos batailles contre les hordes mahométanes ; ce que ces dernières n’ont jusqu’à aujourd’hui jamais été capables de digérer et accepter, d’où cette haine tribale et atavique entretenue depuis des générations à notre encontre.
Notre degré de christianisme aux yeux du membre de la Oumma dépend exclusivement de notre degré de soumission à ses savants caprices communautaires et impérialistes. Évidemment, la reconnaissance de la religion des esclaves chrétiens n’est qu’une mesure préalable avant leur conversion finale à l’islam, soit par la force, soit sous l’effet de l’épuisement moral et physique. Et ainsi le christianisme sera éradiqué à l’échelle des nations conquises par l’islam.
On peut faire cette même remarque quand les mahométans prétendument pro-palestiniens feignent d’admirer et de considérer les juifs antisionistes en raison de ce souhait commun de voir l’État d’Israël disparaître, en fermant toutefois les yeux mutuellement sur leurs conflits d’intérêt.
Le mahométan, comme un agent missionné par le chef d’une intelligentsia politique, essaie dans la mesure du possible de masquer sa pensée et ses intentions profondes dans l’espoir de faire valider plus aisément son parasitisme et ainsi éparpiller ses coreligionnaires comme des pions.
Cette méthode s’apparente étrangement à celle des juifs depuis leur refus bimillénaire du Christ, et plus particulièrement au cours de l’instauration de cette contre-église depuis le concile Vatican II. En 1965, tout élément hostile à la réforme crypto-protestante au sein de l’Église catholique était considéré comme un nauséabond réactionnaire et un orgueilleux conservateur dont les motifs de ses poussiéreuses positions ne sont nullement recevables selon la doxa des Droits de l’Homme. Ainsi, le modernisme post-conciliaire qu’enfanta cette nouvelle structure progressiste ouvrira la voie au noachisme, ce judaïsme synthétique réservé exclusivement aux goyim que les élites juives mondiales établiront au lendemain de l’effondrement de toutes les religions. Cette période chaotique sera la caractéristique fondamentale du règne planétaire, certes temporaire, de l’antéchrist.
L’islam, enfant ingrat et instrument du judaïsme international, partage avec ce dernier cette vision du monde totalitaire où régnera la paix mondiale – Aalam es-Salam chez les musulmans, Olam ha-Shalom chez les juifs – et ce pour toujours, du moins c’est ce que les prétendants ont la naïveté de croire.

Fiurenzu de Pontisara

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