La charité gauchiste perverse de la franc-maçonnerie

La charité perverse (ou solidarité) instaurée par la maçonnerie.

Il nous suffit d’allumer la télé ou d’écouter quelques discussions de comptoir pour s’apercevoir que cette nouvelle et si grande charité martelée à tout va a été imprégnée dans notre quotidien. Le moindre individu émettant ne serait ce qu’un seul petit doute sur celle-ci passera tout de suite pour un horrible monstre sans cœur et se verra ainsi couvert des pires qualificatifs qui puissent exister aux yeux du citoyen modèle lobotomisé, « facho, raciste , nazi… ». Nous allons essayer de voir ici par qui et pourquoi cette charité fut instaurée.

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Le mot charité vient du latin « caritas » qui veut dire « amour » dont la racine est « carus » qui veut dire « précieux, cher, aimé ».

La véritable logique de cette charité illusoire est de vouloir faire un semblant de bien à l’autre bout du monde, tout en fermant les yeux devant le SDF agonisant au coin de sa propre rue. La définition ci dessus nous montre que, de cette manière, elle inverse l’ordre naturel des choses en faisant passer prioritairement l’inconnu supposé plus intime et valeureux, habitant pourtant une contrée fantasmagorique et lointaine, au détriment de l’être plus proche pouvant décevoir par son côté réel et quelque peu culpabilisant.

Une personne contaminée par la pensée dominante donnera des richesses matérielles,  pétrie de bonnes volontés peut-être, mais elle n’aidera en rien la personne en difficulté, car les outils qui devront lui permettre de subvenir à ses besoins ne lui auront pas été donnés.

Que dire de ces personnes complètement anti-capitalistes ne jurant que par l’aide humanitaire partout a travers le monde, qui en besognant loin de chez eux, dans des déserts africains éloignés par exemple, ne font que servir ces élites capitalistes qu’ils détestent tant !!! Car oui, en envoyant des tonnes de médicaments et de nourriture gratuite, voir même des télévisions ou des iphones, ils apporteront à ces peuples, sur un plateau doré, des solutions sans leur donner les moyens de les recréer eux-mêmes. Ces peuples, plus primitifs dans leur façon de vivre, ne ressentiront, petit à petit, plus le besoin d’aller chasser pour se nourrir par exemple. Ils se laisseront, doucement mais surement, tenter par les méfaits de notre mode de consommation addictif… Ils seront comme anesthésiés. Les transmissions ancestrales se feront de moins en moins. Les racines et le savoir qui ont fait que ces peuples ont toujours su, quoi qu’on en dise, se débrouiller par eux-même pour survivre, seront finalement coupés pour laisser place une paresse entrainant la soumission au totalitarisme véreux de nos gouvernants occidentaux. Cette charité nauséeuse ne fera, en fin de compte, que créer des masses d’assistés, incapables de subvenir à leurs besoins eux-même et qui considéreront comme acquis les denrées gratuites. Ces peuples seront finalement rendus complètement dépendants de notre système consumériste pour la plus grande joie de nos dirigeants cosmopolites qui leur proposeront par la suite de travailler dans des usines dès leur plus jeune âge pour un salaire humiliant, ou leur feront miroiter une vie meilleure et sans effort en Europe, afin de créer une immigration contre-productive et belliqueuse, aussi massive qu’inassimilable, qui nous affaiblira jusqu’à nous détruire, nous européens.

Prenons l’éducation, qui est une forme de charité au sein de la famille et dont l’enjeu est de venir en aide à nos enfants pour affronter la vie.

En général, des parents imbus des valeurs maçonniques auront une attitude mielleuse envers leurs enfants qu’ils auront élevés dans la mollesse d’un hédonisme cherchant toujours la facilité. Ils leurs payeront des études mais ils auront souvent une tendance, à remplacer l’éducation par l’économie afin de réserver à leur enfants tout justes adultes une belle et rondelette petite somme dont ils pourront profiter à loisir. Cette somme sera dilapidée au profit de multiples plaisirs en quelques mois, au mieux quelques années, autant dire sans réfléchir et inutilement. Plus tard guettera le chômage et la pauvreté pour les uns, la reprise désastreuse de l’entreprise de papa ou le besoin de se faire financièrement et physiquement entretenir par maman pour les autres. En fin de compte, il en résulte l’impossibilité de se prendre en main , d’affronter l’avenir et de jouer un rôle concret dans notre société. L’art de se débrouiller, réfléchir et prendre de bonnes décisions dans les domaines familiaux, professionnels ou politiques sera fortement ébranlé voir anéanti. Les voies de la régression par l’assistanat sont alors grandes ouvertes..

Au contraire, les parents portés par des valeurs naturelles s’efforceront d’offrir à leurs enfants une aide bienfaitrice et productive en leur soumettant des méthodes éducatives exigeantes mais nécessaires. L’argent du foyer sera utilisé à des fins instructives par des études sérieuses et des formations solides. L’envie de lire et les sorties culturelles vivifiantes seront élémentaires. Certes les enfants ne seront pas forcément matériellement riches au début de leur vie d’adulte, mais ils auront les armes nécessaires pour y faire face. Ils auront le goût de l’effort et la valeur de l’argent qu’ils acquerront à la sueur de leur front. Cela leur apportera une certaine maturité, une lucidité pour gérer l’avenir et assurer à leur tour leur rôle d’éducateur.

La charité chrétienne, naturelle et divine, est d’abord de s’aider soi-même avant de pouvoir aider les autres. En effet, comment pourrait on épauler les autres si nous-même, nous sommes déjà faibles ? Comment pourrait on aider notre voisin si nous n’avons rien pour notre enfant et ainsi de suite… Imaginons nous une ampoule, si elle ne s’allume pas elle ne pourra en aucun cas éclairer les autres, si elle ne s’allume que très faiblement elle n’éclairera que très peu ses alentours proches. Plus elle éclairera fort, plus elle éclairera loin, mais comme pour la charité son rayon de clarté s’affaiblira au fur et mesure que la distance grandit. Nous sommes bien plus efficaces à aider notre proche que le nécessiteux se trouvant à des milliers de kilomètres de chez nous, c’est ainsi.

Dans l’ordre naturel des choses, nos enfants nous sont plus proches que notre voisin, le voisin nous est plus proche que l’habitant du village d’à côté qui lui même est plus proche que l’étrangers vivant dans un autre pays. L’aide apportée à son prochain doit lui permettre de se relever mais surtout de pouvoir marcher seul à nouveau. Elle doit être stimulante et féconde comme la graine plantée dans la terre.

Nous l’aurons donc compris , la charité sataniste manipulatrice tout droit sortie des sociétés de pensées, c’est à dire l’idéologie débordante d’un humanitarisme mondialiste malsain selon laquelle le proche aurait moins de valeur que l’inconnu, est une charité stérile voir meurtrière pour les peuples. Elle s’avère bel et bien efficace pour nos gouvernants ne cherchant qu’à soumettre le monde à leur bon vouloir. Cette charité insidieuse savamment inventée par les loges pour nous tromper est l’anticharité réelle prônée, elle, par la chrétienté. Elle ne sert pas les peuples, elles les desserts afin de les asservir.

Cette fausse charité décadente, ne permet à ceux qui la pratiquent, qu’à exalter les plans inhumains et sataniques de nos élites qui se serviront de la faiblesse de ces gens la pour être les idiots utiles de leur mondialisation esclavagiste. A l’inverse, une charité chrétienne sera au service de la communauté, de la plus petite à la plus grande, de la famille à la nation. Elle est naturelle, rude mais logique et donnera non pas les solutions mais les armes intellectuelles et manuelles qui permettront à une personne ou a un pays en difficulté de se (re)construire seule tout en lui assurant désormais un avenir avec des bases stables et robustes.

En conclusion, avant d’aller missionner ailleurs, redressons d’abord notre pays en commençant par nous former nous même si cela n’est pas déjà fait, instruisons nous à travers la lecture, pratiquons une activité physique, trouvons un métiers dans lequel nous nous sentirons utile et épanoui, un esprit sain dans un corps sain… Œuvrons pour notre communauté et notre chapelle, prions, investissons le terrain politique, soyons une bonne mère ou un bon père de famille, resserrons nos liens familiaux et amicaux, soyons toujours justes, bons et fermes. Soyons fiers de ce qu’on l’on est. Aimons notre Dieu. Comme l’ampoule, éclairons nos proches par notre exemplarité…

Pratiquons une charité saine et fructueuse, la charité chrétienne.

Julien Giordano pour la Phalange Saint-Martial

Source

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