Le fond du problème est politique, moral, spirituel et religieux

Les oligarques supérieurs ne cherchent nullement l’argent, ils l’ont déjà, ils cherchent le pouvoir. Dans la ploutocratie, le mal vient de ce que l’argent, qui n’est rien en soi, devient le maître. Un maître terrible : dette et addiction ont la même racine latine. Ainsi la langue nous le dit-elle, la dépendance nous guette. La question est : pourquoi le système veutil le pouvoir ? Que veulent Soros et Rothschild ? Dans le mondialisme, ce ne sont pas les marchés qui sont le mal, mais l’idéologie qu’ils servent à imposer. Le mal, c’est que Google, Facebook, Ford, Fiat, ArcelorMittal, le conseil d’Etat, l’UNICEF, la banque centrale européenne et les imams modérés, disent tous la même chose, ils sont tous LGBT friendly, compatissants aux migrants, citoyens réchauffistes, attachés à la bienveillance et à l’humanisme. La question de fond n’est pas financière, elle est politique, morale, spirituelle, religieuse.

Hannibal – Rivarol n°3278

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