La droite judéo-mariniste claque un million d’euros d’argent public en champagne et jets privés

La truanderie judéo-droitiste ne se connaît aucune limite. La clique mariniste s’est gavée à hauteur de près d’un million d’euros en frais de campagne détournés au détriment du contribuable français.

Le Parisien :

Comment la candidate FN a-t-elle dépensé son argent ? Nous avons consulté ses comptes : petites largesses entre amis, masse salariale exorbitante… une campagne pas si loin du «système».

Ses comptes ont été validés, mais sérieusement rectifiés. La commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a retoqué un montant de 873 576 € à la candidate Marine Le Pen pour la présidentielle de 2017 : ce sera pour sa poche. La plus grosse rectification parmi tous les candidats en lice pour la magistrature suprême. La faute pour l’essentiel aux intérêts très – trop – élevés adossés aux prêts contractés auprès du FN et de Cotelec, le microparti de Jean-Marie Le Pen.

Au-delà de cette sanction, l’examen des comptes que notre journal a pu consulter révèle des méthodes, certes légales, mais parfois déroutantes. Des frais de taxis qui frôlent les 79 000 €, une masse salariale pléthorique (2,4 millions d’euros de rémunérations versées pendant la campagne), des frais de champagne conséquents (5 000 €), un prestataire sulfureux…

Et aussi des interrogations des experts de la commission. Comme l’utilité électorale d’un déplacement de la candidate au Tchad pour 128 950 €, avec affrètement de deux jets privés, un Falcon 900 et un Gulfstream. Ou encore sur des facturations apparaissant « particulièrement élevées et surévaluées au regard des prix constatés sur le marché pour des prestations similaires », comme le souligne la procédure.

Le tout, quasi uniquement pour des déplacements à l’intérieur de Paris. De Louis Aliot à Nicolas Bay en passant par Steeve Briois ou Wallerand de Saint-Just, tous ont abondamment profité du confort d’une célèbre compagnie… mais personne autant que le directeur stratégique de la campagne Florian Philippot.

Ces gens sont horribles.

La bande se sucre, dont l’égyptien Hossam Messiha – dit « Jean » pour les naïfs – qui pompait 12,000 euros par mois.

Marine Le Pen sait être généreuse avec ses collaborateurs ! A la lecture des comptes de campagne, ce sont des sommes mirobolantes qui ont été versées sous forme de salaires… remboursées en grande partie par l’Etat : plus de 2,4 millions d’euros, soit 20 % des dépenses globales de sa campagne. Loin, très loin devant les autres candidats.

Certains mois, ce sont presque soixante fiches de paie qui ont ainsi été établies par les services de la candidate. Avec des montants de rétributions parfois surprenants. C’est le cas du directeur de campagne David Rachline, indemnisé à hauteur de 2 400 € nets mensuels, alors qu’il percevait en plus ses émoluments de sénateur-maire de Fréjus.

Bruno Bilde, conseiller régional des Hauts-de-France, a perçu près de 3 400 €, un salaire légèrement inférieur à celui de son collègue à la région Sébastien Chenu (3 500 € pour celui qui s’occupait de la cellule Idées-Image de la candidate).

D’autres ont été encore bien mieux lotis : comme Jean-Lin Lacapelle, responsable de la mobilisation militante, rémunéré 7950 €. La palme revenant à l’énarque et haut fonctionnaire Jean Messiha, payé 12 700 € nets !

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Kim-Jong-Un 🐸@KimJongUnique

Et vous trouvez encore sa gueule sur « TV Libertés »…

Il est vraiment urgent de lancer une vaste déstalinisation du nationalisme, c’est-à-dire la délepénisation. C’est-à-dire la déjudaïsation du nationalisme.

Mais la clique a un joker…

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